Articles avec le tag ‘slow food’

« Goûter Bruxelles » : 56 chefs vont se surpasser pour vous du 20 au 26/9

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Déjà la 3ème édition de cet événement qui place chaque année – au mois de septembre – Bruxelles au centre de l'éco-gastromie européenne. Et il faut bien en convenir, le "baby new event" de 2008 a incroyablement grandi. Et bien grandi ! Le programme 2010 a voulu se mettre à la hauteur de l'enthousiasme et de la ferveur que le public lui a manifesté lors des deux premières éditions.

Comme en 2008 et 2009, les Jardins de Pomone seront associés au programme de cet événement qui place agréablement  notre alimentation sous la signe du bon goût associé au bien-être, à la santé, au respect de l'environnement … et au plaisir gourmand. Cliquez sur l'affiche ci-dessous  pour découvrir le programme 2010 complet du site officiel de :

 

 

 

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3ème édition de Goûter Bruxelles du 20 au 26 septembre 2010

Goûter Bruxelles a pour ambition de montrer une autre image de Bruxelles, celle d’une capitale éco-gastronomique, d’une ville verte où il fait bon se promener, d’une ville à parcourir en tous sens pour le plaisir des sens – une ville à découvrir et à goûter.

Au programme cette année :
- Slow Food au resto : 56 restaurants offrent un menu Slow Food !
- des rencontres d’artisans et de producteurs, des promenades dans des jardins privés, des potagers collectifs et des espaces verts dédiés à la culture potagère
- la découverte du miel de Bruxelles
- des cours de jardinage bio de balcons et de petites terrasses
- un pique-nique tout public
- un colloque sur la restauration durable

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Buffet Karikol de dimanche : directement du potager à votre assiette

 

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Un buffet de délices du potager signé "KARIKOL" aux Jardins de Pomone

 

C’est le dimanche 5 septembre 2010 qu’aura lieu la prochaine activité culinaire de KARIKOL, le dynamique convivium bruxellois de SLOW FOOD. Très attendue par de nombreux d’entre vous, elle sera organisée dans un potager de la banlieue bruxelloise réputé pour la biodiversité végétale alimentaire exceptionnelle de ses cultures. Tomates, aubergines, courges, potirons, chervis, arroche, cerfeuil tubéreux, pourpier, ficoïde glaciale … tous ces ingrédients qui poussent lentement et naturellement aux Jardins de Pomone seront à portée de vos yeux, de vos mains … et vos palais.

Dès 15 heures, Anne et José – animateurs de l’asbl Les jardins de Pomone - vous proposeront des visites guidées du jardin, en vous décrivant des légumes surprenants et une multitude de plantes aromatiques comestibles, bref un patrimoine d’ingrédients souvent improbables, méconnus, mais toujours délicieux et si utiles pour notre santé lorsqu’ils prennent place dans notre alimentation.

Ensuite sera organisé – directement dans le potager, sous une grande tente – un buffet généreux de dégustations très variées préparées avec ces produits tous frais et gorgés de vitamines qui ont poussé là en pleine terre et à ciel ouvert, sans aucun engrais chimique ni le moindre pesticide. Ce buffet restera ouvert jusque 20 heures.

Par respect pour l’écosystème du potager, le nombre de participants sera limité à 25 personnes. Si vous aussi voulez être des nôtres ce dimanche 5/9 dans l’après-midi et/ou en soirée, il est très important que vous réserviez vos places dès à présent, soit en envoyant un mail à notre secrétariat, soit en téléphonant à Anne, notre trésorière (02 270 26 82 ou 0495 16 70 94).

Adresse du jour
Potager "Singel" de l’asbl Les Jardins de Pomone
situé à l’angle de la Meisestraat (n° 94) et du Singel, à côté du stade sportif communal
1853 Strombeek Bever

 

 

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Cliquez ici pour accéder au plan d’accès

 

La participation aux frais est fixée à 10 € par personne. Attention ! Votre réservation ne deviendra effective qu’après virement du droit de participation pour le vendredi 3 septembre 2010 au plus tard, exclusivement par virement au compte bancaire Delta Lloyd 132-5252044-20 de KARIKOL, convivium SLOW FOOD de Bruxelles.

 

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Fast food? Pouaah! SLOW FOOD? Super!

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Anne et moi ne vous avons pas encore souvent parlé de SLOW FOOD, le grand mouvement mondial qui mobilise les consommateurs pour que la "malbouffe" ne puisse plus s'installer à notre insu ou contre notre gré.


Logo SLOW FOOD KARIKOL

 

Avec nos amis du convivium "KARIKOL" de Bruxelles (section locale autonome de Slow Food), nous voulons sensibiliser le public à une nouvelle éthique de consommation; bien agréable d'ailleurs, puisque les intentions environnementales vont de pair avec la (re)découverte des goûts  naturels et des plaisirs partagés de la table. Comment ? Notamment en préservant les terrroirs, les petites agricultures paysannes locales et tous les patrimoines gastronomiques qui utilisent la biodiversité environnante pour développer un modèle d'alimention saine, plaisante et durable. Manger "bon, propre et juste", c'est vraiment une garantie essentielle du bien-être auquel chacun a droit … et de l'avenir de l'humanité.

Si vous désirez vous informer au sujet  du mouvement Slow Food  International, ou mieux, vous faire membre et nous rejoindre au convivium KARIKOL de Bruxelles, envoyez-nous vite un petit mail (Anne & José); nous sommes en charge du Membership et nous ferons un plaisir de vous informer et de vous accueillir parmi nous.

Pour élargir votre information, je vous relaye ci-après un article publié dans la "Tribune de Bruxelles" au sujet de notre joyeux convivium.

(Contexte original : http://www.tbx.be/fr/20.01/topic305/app.rvb)

 

Bien convivialement vôtre,

José


 

La slow food à la loupe

 

 
Des légumes tout droit sortis de la terre et qui ont pris le temps de pousser…(DR)


Si vous êtes non seulement une bonne fourchette, mais que vous privilégiez également les produits locaux qui ont vraiment du goût et qui sont faits dans le respect de l’environnement, vous êtes certainement sensible à la philosophie du Slow Food.

Le mouvement nommé “Slow food” est né à la fin des années 80 en Italie. Son nom est évidemment une riposte aux fast-food, symboles de notre mode de vie urbain effréné et de la malbouffe. La Slow food entend promouvoir les plaisirs de la table et la convivialité, l’éducation au goût, le respect de l’environnement et de la biodiversité, mais aussi les relations directes entre consommateurs et producteurs, et la juste rémunération de ces derniers.


Karikol, porte-drapeau

Les dizaines de milliers d’adeptes qu’il compte dans le monde se retrouvent dans des ‘convivium’ locaux. A Bruxelles, c’est la bien nommée asbl Karikol qui est le porte-drapeau de la Slow food depuis 2007. “Il y a évidemment peu de producteurs à Bruxelles. Notre but est donc plutôt de désenclaver notre capitale par rapport à des zones proches comme le Brabant flamand et le Brabant wallon, où on trouve une kyrielle de petits producteurs, comme des maraîchers, qui proposent d’excellents produits locaux du terroir”, explique Malika Hamza, présidente de Karikol.
Pour mettre l’alimentation et le goût à l’honneur, notre vaillant “escargot brusseleir” organise ainsi chaque mois des conférences dînatoires, qui rassemblent jusqu’à 50 personnes autour d’un thème précis. Si elles ont des aspects techniques et informatifs, elles font surtout la part belle à la découverte des produits et… bien entendu, à la dégustation. Car ici, le but n’est pas de donner des leçons sur ce qu’il faut à tout prix manger. “Il s’agit plutôt de donner à la fois à manger et à réfléchir, mais toujours dans la bonne humeur et de façon conviviale. Le public est réceptif, car de plus en plus de gens se demandent ce qu’ils ont dans leur assiette. Les crises alimentaires y sont certainement pour quelque chose, mais je remarque surtout une volonté d’avoir une réflexion sur les produits que nous consommons. Derrière ces produits, il y a également des gens et tout leur savoir-faire, qui méritent aussi d’être connus”, ajoute encore Malika Hamza.
Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, ces produits ne sont pas forcément plus chers que ceux de la grande distribution, parce que la philosophie de la slow food veut que l’on supprime les intermédiaires entre le producteur et le consommateur, que l’on limite les emballages, et réduise bien entendu les frais de transport, grâce à des filières de distribution plus courtes.
Bons, propres, justes, locaux
Karikol organise également des pique-niques dans le parc royal et “Goûter Bruxelles”, dont la première édition a eu lieu en septembre dernier. A cette occasion, 26 restaurants de notre capitale avaient créé un menu spécial Slow Food, composé avec des produits artisanaux, bons, propres, justes et locaux. Nul doute qu’ils seront encore plus nombreux lors de la seconde édition, qui se tiendra du 21 au 27 septembre 2009.

 

Logo SLOW FOOD KARIKOL

Karikol asbl, rue Léopold 1er, 357 – 1090 Jette.

Tél : 0473 55 26 32.


Alain de Bast

 

 


 

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Cuistots à 9 ans, et déjà connaisseurs du bon goût des légumes !

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Ah, ces petites galettes de potimarron ! Comme elles sentent bons !

 

Il y a, dans la banlieue bruxelloise, une école primaire de l'enseignement libre dont la directrice, dynamique, généreuse et conviviale à souhait, se préoccupe fort de la qualité alimentaire de ce que mangent ses petits protégés. Et de la réflexion à la pratique, il n'y a qu'un pas, qu'elle a résolument décidé de franchir sans attendre.

Avec son équipe enseignante très motivée, Madame Pascale veille non seulement à l'amélioration progressive des menus servis quotidiennement au réfectoire de l'établissement, mais encore à celle des conditions dans lesquelles les enfants peuvent prendre leur repas. Moins de bruit, plus de décontraction ! Au lieu de l'immense brouhaha d'un salle communautaire qui reste encore la norme dans la plupart des établissements scolaires aujourd'hui, les élèves sont répartis en groupes invités à aller déjeuner dans des locaux plus petits, à l'ambiance feutrée. Le temps de service est prolongé, de manière à ce que les enfants aient le temps d'apprécier les aliments sains et variés qui leur sont proposés, éprouver le bien-être d'une juste satiété, et finalement, amorcer un processus de digestion qui ne les "abrutisse" pas juste avant la poursuite des cours, l'après-midi.


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Vous me direz qu'il s'agit là d'une option bien simple qui, dans les idées et les connaissances actuelles, devrait s'imposer d'emblée et partout. Détrompez-vous ! Il faut un réel courage à un chef d'établissement (à plus plus forte raison dans l'enseignement libre dont la subsidiation n'est objectivement pas équitable), pour affronter toutes les chicanes administratives de mise en conformité qu'imposent les pouvoirs publics de tutelle, par ailleurs très frileux à dégager les moyens financiers qui permettraient à tous les enfants de mieux se nourrir. Résultat : un immobilisme lourd pas évident à ébranler, même lorsque l'on a les meilleures raisons d'agir.


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L'enthousiasme et les actions concrètes de Madame Pascale et de son équipe enseignante ont été remarqués à la fois par une journaliste de télévision sensible à la problématique et par notre association Les Jardins de Pomone.

C'est pourquoi nous nous sommes retrouvés tous ensemble, le 20 novembre dernier, pour une grande animation de classe axée sur l'identification et la découverte sensorielle des légumes, leur diversité insoupçonnée et leurs vertus pour nous maintenir en bonne santé.

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Sous l'oeil discret mais vigilant d'une caméra de télévision, nos cuistots en herbe – tous élèves de la classe de quatrième primaire de Madame Pascale (eh oui, la titulaire porte le même prénom que sa directrice. Est-ce un signe ?) se sont confrontés à 48 variétés différentes de légumes. Mais croyez-moi, la valeur n'attend pas le nombre des années, et – pas du tout déconcertés – ils ont démontré un  zèle et un savoir inné absolument impressionnants. La journée entière a été placée spontanément sous le signe de la bonne humeur et du partage.


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Cette animation s'est terminée par une grande distribution de légumes, chaque enfant ayant été invité à en choisir au moins trois – souvent méconnus – qu'il rapporterait à la maison pour les faire découvrir à Maman et Papa.

Grande journée d'émotions très variées pour tous les participants, mais de l'avis unanime, une véritable réussite. En bref, un vigoureux pied de nez à la "malbouffe" et aux abus de la commercialisation sans scrupules d'une trop grande part de notre alimentation.

Les images tournées avec un tact remarquable par la sympathique équipe de la RTBF (la journaliste ce prénommait aussi Pascale; alors si trois "Pascale" sur un même lieu, un même jour et pour une même cause, c'est pas un signe …) venue sur place seront intégrées dans l'émission bien connue du vendredi soir : "C'est la vie !". La programmation est prévue en février 2009.


Bien chorophyllement vôtre


José


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Goûter Bruxelles … sans fast-food ? Génial … bon, propre et juste.

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Bio, pas bio, ça ce goûte … oui, oui, et ça ne coûte …

Ambiance des grands jours SLOW-FOOD à l'atelier COOKING TIME de Bruxelles le dimanche 20 avril dernier !

Le convivium KARIKOL de Bruxelles avait invité ce jour-là ses membres et sympathisants à une conférence sur le thème:  BIO, PAS BIO, ça se goûte ?

Le bio est-il nettement plus cher et la différence de prix se justifie-elle par un autre goût et une meilleure qualité sanitaire ? C'est la question pertinente que se posent les consommateurs responsabilisés que - vous et moi – percevons de plus en plus la nécessité de devenir. On nous propose chaque jour sur le marché des produits "bio" dont, si ce n'est une substantielle différence de prix, on ne perçoit pas immédiatement et tangiblement la qualité et les avantages réels.

Pour nous éclairer dans nos choix, le conférencier invité ce soir-là par KARIKOL n'était autre que le sympathique Philippe Renard, grand cuisinier belge rentré au pays après une belle carrière internationale pour réorganiser de façon presque révolutionnaire la restauration collective au sein de l'entreprise Ethias, troisième groupe d'assurances de Belgique.

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L'enjeu, c'est la réappropriation de notre alimentation dans un cadre budgétaire durablement supportable. L'enjeu, c'est encore de ne pas être condamnné irrémédiablement à devoir consommer des ingrédients "faciles", "préparés" et "standardisés", bourrés de conservateurs, de pesticides et d'une multitude de substances dont l'innocuité est de plus en plus douteuse. C'est là tout le combat personnel de Philippe Renard; et son engagement ne doit rien à une mode. Le personnage n'est ni mièvre, ni mercantile.

Philippe est aussi, depuis peu, le Président du nouveau convivium SLOW FOOD liégeois "Liège, univers du goût", dont on est en droit d'attendre de grandes choses dans la lutte contre la "malbouffe" et dans la revalorisation des produits traditionnels de sa région.

Le chef est un homme imposant, en pleine force de l'âge, avec une stature d'athlète. On ne peut s'empêcher de tomber sous le charme de son discours passionné, son audace, sa détermination, sa créativité culinaire réelle et … son franc-parler! Il a la force irrésistible de ceux qui disent le vrai et le vécu.

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Je souris en imaginant, qu'aux fourneaux de son entreprise, Philippe n'est certainement pas de ceux qui acceptent sans broncher les injonctions de sa hiérarchie administrative et financière! Mais entre lui et son entreprise le deal est clair : 3,60 euros ! Vous avez bien lu, 3,60 euros ! C'est le budget dont dispose Philippe pour préparer un repas entrée-plat-dessert qui satisfasse jour après jour chaque membre du personnel qui vient s'asseoir à la cantine et qu'il faut satisfaire.

Ne pensez pas que cela soit impossible. Philippe réalise cette performance quotidiennent en utilisant … 82% de produits bio frais !!! Qui eut cru – si Philippe ne l'avait démontré concrètement - que relever un tel défi était compatible avec la vie et la logique d'un entreprise ? 

Pour réussir cette performance, il y bien sûr les économies d'échelle que permettent la cantine. Philippe peut acheter en quantité importante là où il l'entend, et déterminer lui-même son meilleur rapport qualité/prix. Mais parmi ses autres gros atouts, le chef du jour connaît parfaitement le calendrier des récoltes saisonnières et a parfaitement compris tous les avantages – gustatifs, diététiques et économiques – qu'il y a à le respecter. A la cantine d'Ethias, la biodiversité alimentaire trouve son compte, et c'est porteur d'espoir!

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Prenons le cas d'un potage. En le préparant avec des légumes bio, Philippe paie évidemment plus cher que s'il achetait des légumes issus de la grande distribution. Mais la différence de prix est à peu près compensée parce que 18 kg de légumes bio suffisent, alors qu'il lui faudrait 25 kg de légumes de la grande distribution pour atteindre le même résultat en terme de goût.

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La préparation d'une entrée ? Philippe utilise par exemple du vrai jambon d'Ardenne, plus cher certes, mais tellement plus goûteux qu'il en faut moins. De plus, la fabrication de ce type de jambon est moins traficotée et reste à échelle humaine. Pas besoin d'emballages sophistiqués et surperflus pour le conditionner.

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Un plat de poisson ? Le saumon bio coûte environ un tiers du prix en plus que le saumon ordinaire. Ce surcoût de départ, Philippe le maîtrise en réduisant la quantité d'un tiers. Mais oh miracle! cette portion réduite s'avère procurer naturellement une plus grande sensation de satiété que le saumon non bio.

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Des saveurs aromatiques pour vos plats. Oubliez les "petits cubes" et favoriser les herbes qui poussent spontanément autour de chez vous. Un soupe aux orties, une salade à l'alliaire, un confit de violettes odorantes, une gelée de sureau, c'est à la portée de quiconque veut se donner la peine d'aller les récolter en saison sur les lieux non pollués qui subsistent encore. Philippe Renard nous montre le bon l'exemple; il avait  apporté notamment – pour nous concocter un délicieux menu en gestes experts et rapides - de l'ail des ours qu'il était aller cueillir lui-même le matin dans son terroir du pays de Liège. Un délice de fraîcheur et de goût qui ne coûte que … plaisir de le cueillir.

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Pour le dessert, une simple mousse au chocolat. Mais qu'elle mousse, mes amis ! Et réalisée en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Un des secret de cette mousse : surtout pas de sel dans la préparation, insiste Philippe, sans craindre un instant d'affirmer le contraire de ce qu'on lit dans à peu près tous les livres de cuisine. Et il explique bien entendu la réaction défavorable que cette pincée de sel malvenu aurait sur les oeufs au cours de la préparation !

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Je pourrais multiplier ainsi les exemples concrets que nous donne le chef. Mais la réponse à notre question émerge déjà : le bio, c'est plus cher à l'achat … mais – avec un peu de discernement bien entendu – ce n'est pas vraiment plus cher que le non bio. Alors ….

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L'approvisionnement bio s'inscrit idéalement dans l'économie de proximité. La proximité, c'est la convivialité. La filière courte limite le suremballage, favorise la fraîcheur et privilégie le goût des aliments.

Philippe Renard n'a rien dit ce soir là qu'il n'ait prouvé. Les dégustations qu'il nous a servies ont séduit tous les participants. Et Philippe c'est fait beaucoup, beaucoup de nouveaus amis … prêts à lui emboîter le pas.

Pour ceux qui ont manqué cet événement Slow Food KARIKOL, il y aura de quoi éprouver de la frustration. Pour ma part, je souhaite que Philippe revienne rapidement animer une nouvelle réunion de ce type pour le plus grand plaisir de tous. Avis à l'intéressé et aux membres de notre comité organisateur !

José

http://lesjardinsdepomone.skynetblogs.be

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Bon, propre et juste … Défi à la « malbouffe »

Petrini Carlo, Président mondial de SLOW fOOD
Carlo Petrini

Aux côtés de notre présidente Malika et de tous nos amis de "Karikol" (le convivium SLOW FOOD bruxellois), Anne et moi nous réjouissons de la venue à Bruxelles, mercredi en huit, du sociologue italien Carlo Petrini, fondateur du mouvement mondial auquel nous adhérons, et pourfendeur éclairé de la malbouffe ambiante.

Invitation est chaleureusement lancée à tous ceux qui, non seulement se préoccupent du contenu de leur assiette, mais encore, souhaitent découvrir des alternatives bonnes, propres et justes pour leur approvisionnement alimentaire, de participer à cette conférence exceptionnelle. Le débat : Quel type de consommation devons nous adopter pour manger enfin …

 

Bon, propre et juste

Une éthique gastronomique au service de la souveraineté alimentaire

 

 

 

par Carlo Petrini,

fondateur et président de Slow Food, exceptionnellement à Bruxelles

 

Mercredi 9 avril  à 20h

 

Auditoire 1,  Facultés Universitaires Saint-Louis

 

43 Boulevard du Jardin botanique – 1000 Bruxelles –

Métro Rogier ou Botanique

Tram 92 arrêt Botanique

 

 

5 euros

Etudiants, sans emplois: gratuit

 

 

 

 

 

 

 

Révolutionner la gastronomie ?

Au-delà des préoccupations du « manger bien, manger mieux », c'est l'idée même de gastronomie que Carlo Petrini entend révolutionner.

 
LIRE LA SUITE SUR
 

http://karikol-slowfoodbruxelles.skynetblogs.be/post/5710…

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